L’affaire des disparus d'Ayotzinapa : symptôme d’une démocratie en souffrance?

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L’affaire des disparus d'Ayotzinapa : symptôme d’une démocratie en souffrance?
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| par Julien Gauthier-Mongeon |

Le Mexique connaît à l'heure actuelle des événements tragiques, mais dont les échos dans l'actualité se font plutôt discrets. En septembre dernier, 43 étudiants de l'école Ayotzinapa d'Iguala ont été enlevés et vraisemblablement exécutés dans des circonstances qui demeurent mystérieuses. Le drame s'est produit dans la région d'Ayotzinapa, zone rurale se situant dans l'État du Guerrero au sud du Mexique. L’enlèvement est survenu au terme d'un affrontement s'étant déroulé dans la nuit du 26 au 27 septembre 2014 et opposant les étudiants de l'école de Raul Isidro Burgos aux autorités à la solde d’un groupe de trafiquants locaux. 

Cette nuit-là, les étudiants se déplaçaient en autobus pour aller protester contre la tenue d'une soirée en l'honneur de la femme du maire d'Iguala, Maria de Los Angeles Pineda. Soupçonnée d'être à la tête du cartel local, la femme du maire tenait une soirée pour inaugurer le lancement de sa campagne électorale (1). Elle souhaitait prendre le relais de son mari à la direction de la mairie d'Iguala (2). La manifestation s'est toutefois rapidement envenimée, les forces de l'ordre et les étudiants de l'école normale d'Iguala s'opposant dans une altercation ayant mené à l'arrestation de plusieurs élèves que la police aurait ensuite livrés à un cartel local du nom de "Los guerrero unidos" (3). Des quelques 60 étudiants présents sur les lieux, seule une poignée a réussi à prendre la fuite. Les autres, ayant été livrés par la police au cartel local, ont été assassinés, brûlés et enfin jetés dans une rivière de la région voisine de Cocula. C'est du moins ce que soutient la version officielle, qui est par ailleurs contestée par les familles des victimes et par plusieurs agences internationales (4). Des experts légistes argentins ont récemment été dépêchés sur les lieux afin de vérifier les preuves qu'avaient recueillies les autorités mexicaines. En effet, malgré la version officielle réitérée par le ministre de la Justice, Jesus Morillo Karam voulant que les corps des disparus aient été jetés dans une rivière de Cocula, les experts étrangers affirment qu'il n'y a pas de preuves scientifiques légales permettant de corroborer cette version des faits (5). Ce qui demeure certain, en revanche, c'est que 43 étudiants ont été enlevés dans un pays où l'enlèvement est devenu monnaie courante depuis plusieurs années.

Rapidement, le bruit court que les étudiants ont été enlevés par les autorités et que l'enlèvement aurait été planifié par la police locale, un cartel mexicain dénommé « Los guerrero unidos » et les deux époux à la tête de la mairie. On attribue au maire José Luis Abarca une responsabilité dans les enlèvements. C'est ainsi que ce dernier a été inculpé, en janvier dernier, du rapt des étudiants, tandis que les familles attendent toujours le retour de leurs proches disparus. Devant l'inaction des autorités, plusieurs manifestations se sont déroulées dans les mois ayant suivi le drame. Le 26 décembre, un rassemblement de 3000 personnes a eu lieu pour souligner le troisième mois de l'enlèvement des 43 étudiants. Les protestations populaires n'ont guère cessé depuis lors; on remarque même une recrudescence du mécontentement depuis que le gouvernement confirmait, dans un communiqué officiel en date du 27 janvier, la mort officielle des 43 disparus.

Ayotzinapa, un cas d'école dans l'histoire du Mexique

L'école normale d'Ayotzinapa est reconnue pour sa vocation militante et a « la réputation de pépinière des guérillas locales » (6). D'ailleurs, la journée ayant précédé le drame, les étudiants de l'école s'affairaient à récolter des fonds pour financer leur déplacement en vue de la manifestation nationale qui se déroule annuellement à Tlatelolco, quartier historique de la ville de Mexico. Chaque année s'y déroule une marche en souvenir d'une tragédie ayant eu lieu en octobre 1968 à la Place des Trois-Cultures. L'armée avait alors massacré des centaines d'étudiant-e-s sans que le gouvernement ne daigne ouvrir une enquête pour trouver et juger les responsables de la tuerie. À l'origine de l'affrontement, la police aurait ouvert le feu sur l'armée qui encadrait le déroulement de la manifestation. L'armée aurait ensuite suivi le pas en tirant directement sur les manifestant-e-s qu'elle croyait responsables d'avoir déclenché les hostilités. À la suite de cet incident, le mouvement étudiant fut brisé après trois mois de mobilisations qui sont demeurées historiques dans la mémoire des Mexicain-e-s (7). Cela avait provoqué une onde de choc parmi les étudiant-e-s du Mexique et particulièrement chez les étudiant-e-s de la région de Guerrero. Plusieurs d'entre eux ont participé à la fondation du Parti des pauvres quelques années plus tard,  parti s’étant impliqué dans de nombreuses guérillas armées durant les années 1970. Les plus célèbres de ses représentants sont Lucio Cabañas et Genaro Vázquez, eux-mêmes anciens étudiants de l'école normale d'Iguala et icônes de la lutte populaire dans cette région du Mexique. (8)

L’école de Raul Isidro Burgos a pris naissance dans la foulée des importantes réformes initiées par le président Lázaro Cárdenas au début des années 1920. Fondées en 1922, les écoles normales mexicaines avaient pour objectif d'accroitre le niveau d'alphabétisation chez les paysans pauvres. Il s'agit d'une initiative s'inscrivant dans le mouvement de réappropriation des terres communales (latifundias) qui étaient aux mains des grands propriétaires locaux. Ces mouvements ont été menés par des guérillas locales dont celles d'Emiliano Zapata au Morelos, d'Ambrosio Figueroa au Guerrero et d'Eufemio au nord du pays et sont demeurés célèbres.

Rappelons que la Révolution Mexicaine, qui a débuté en 1910 en réaction à la dictature du général Porfirio Diaz, dirigeant du Mexique depuis 1876, fut au départ prêchée par certains membres issus de l'élite libérale (9). Le 20 novembre 1910, le grand propriétaire Francisco Madero lance un appel au soulèvement dans une volonté de démocratiser le pays suite à plus de trois décennies de dictature militaire. Madero sera ensuite élu président en 1911 avant d'être assassiné par des militaires partisans du général Huerta, qui voulait rétablir l'ordre dans le pays. Ce dernier s'opposait aux velléités démocratiques des acteurs-trices voulant instaurer un système parlementaire durable après des années d'autoritarisme. Cette volonté de changement, forte chez plusieurs personnalités politiques à tendance réformiste, s'affirmait aussi chez les partisans de la réforme agraire, qui souhaitait redonner la totalité des terres aux paysan-e-s. Dans un contexte où le pays a connu pas moins de 9 crises politiques majeures entre 1824 et 1853, la révolution semblait promettre une ère nouvelle pour les Mexicain-e-s.  Au 19e siècle, les gouvernements se succédaient au rythme des assassinats politiques perpétrés par les factions rivales cherchant à s'emparer du pouvoir (10). La république fut temporairement rétablie en 1867 avec Benito Juárez avant que ne s'impose la dictature de Porfirio Diaz, en 1876. La fin de cette dictature coïncidera, en 1910, avec le déclenchement de la révolution. C'est donc dire que le Mexique connaît un lourd passé de violence et d'instabilité politique.

C'est pour cette raison et pour d'autres que la situation géopolitique du pays n'a eu de cesse d'évoluer de crise en crise pour finalement connaître une stabilité relative à la fin des années 1920 ; et ce n'est qu'en 1929, année où le parti révolutionnaire institutionnel (PRI) prend le pouvoir, qu'est établi un gouvernement stable qui durera pour les cinq prochaines décennies. Toutefois, en dépit de l'apparente accalmie qui règne durant cette période, les années d'après-guerre voient apparaître une forme de cohabitation entre l'État et les cartels des régions de Sinaloa, de Culiacan et de Tijuana. Certes, il y a toujours eu une proximité entre le pouvoir et le monde des trafiquants dans ces différentes régions, mais les années d'après-guerre consacrent une institutionnalisation des liens entre les cartels et le parti régnant. Il s'agit de ce que José Luis Solís González appelle une nouvelle forme de néolibéralisme à la solde du milieu criminel. Ce modèle a été favorisé par l'implantation d'un régime libéral technocratique. Il a jeté les bases du système économique que l'on connait actuellement au Mexique  : « L'actuel modèle économique néolibéral, fondé sur l'ouverture externe, ainsi que le système corporatiste hérité de l'époque du "nationalisme révolutionnaire " ont créé un terrain propice pour l'émergence d'une économie, d'une société et d'institutions pénétrées et contrôlées de manière croissante par le narcotrafic et, en général, par les divers syndicats (cartels) du crime organisé (Smith, 1997). Il s'agit selon nous de l'apparition au Mexique d'une nouvelle forme d'État capitaliste périphérique, qualifiée par nous d'État narco, se manifestant par l'établissement d'un régime politique néolibéral à penchant technocratique (Rodríguez Araujo, 2009), avec une forte présence de représentants du crime organisé au sein de ses différentes institutions, de l'économie et de la finance » (11).

D'autres spécialistes ont une position certes plus nuancée et pondérée que celle soutenant la thèse d'une criminalisation de l'économie marchande. La politologue Shannon O'neil précise l'impact qu'a eu le PRI sur le Mexique, notamment dans la modernisation du pays et dans l'entrée en vigueur d'une nouvelle ère de stabilité. Le parti a entre autres doté le pays d'institutions durables, mais cela ne s'est pas fait sans entacher la crédibilité du gouvernement aux yeux de la population. La mise en place d'une entente à long terme entre le gouvernement et les différents groupes de trafiquants locaux a certainement fragilisé le lien de confiance entre le pouvoir et les citoyen-ne-s mexicain-e-s. Durant plus de trente ans l'État veillait à la répartition des espaces d'influences entre les différents cartels, permettant à ces derniers de s'implanter durablement dans les sept principales régions à l'ouest et à l'est du Pays (voir la carte ci-dessous). Cela fait penser à la manière dont le gouvernement japonais a entretenu, après la Seconde Guerre mondiale, un contrat tacite le liant aux groupes criminels locaux (les Yakuzas), afin d'éviter les guerres internes entre les différentes familles mafieuses (12). Dans le cas du Mexique, cette alliance fut éventuellement rompue, car le parti qui tenait les rênes du pouvoir entre 1929 et 1989 sera remplacé par un autre parti moins conciliant à l'endroit les cartels. Néanmoins, c'est à l'aube des années 2000, lorsque le Parti d'action nationale (PAN) dirigé Vincente Fox remportera les élections, que la situation au Mexique s'envenimera de manière surprenante. On observe alors une recrudescence des règlements de compte entre cartels rivaux; car le gouvernement, ne négociant plus avec ces derniers, fait disparaître en même temps l'instance autrefois régulatrice des tensions entre groupes d'influence. Cela a ouvert la porte à une instabilité politique qu'est venue accroître l'influence grandissante du cartel du Sinaloa sur les autres organisations locales. La région du Guerrero correspond à l'un de ces groupes qui se situent au sud-ouest du pays. Carte

L'arrivée des cartels et la guerre

Lors de l'arrivée du président Calderon en 2006, ce dernier a déclenché une guerre ouverte contre les narcotrafiquant-e-s. Cela représente un précédent dans l'histoire récente du Mexique, car il y avait jusqu'alors une opposition entre les narcotrafiquant-e-s et le gouvernement, mais ce dernier demeurait complaisant avec les cartels. En décembre 2006, le président Calderon envoie 6700 militaires dans la province du Michoacán pour contrer le trafic local (13). Cela a mis le feu aux poudres et a ouvert la voie à des confrontations de plus en plus violentes entre les cartels. Depuis lors, les mafias s'affrontent dans une guerre qui a déjà fait plus de 100 000 morts depuis 2006 (14).

La disparition des 43 étudiants s'inscrit dans le prolongement de cette épopée sanglante. Les sceptiques disent qu'il s'agit d'une rivalité locale, car la région du Guerrero est régulièrement le théâtre d’affrontements qui opposent les étudiant-e-s au cartel « Los guerrero unidos ». Mais ce serait sans compter la collusion complète qui existe entre ce cartel et les élites politiques locales, réalité que l'on retrouve dans plusieurs autres provinces du Mexique (15). Los Zetas, par exemple, est un groupe paramilitaire, dont les activités se concentrent à l'est du Mexique dans la sphère d'influence que l'on appelle le Cartel du Golf. Autrefois membres de l'escouade d'élite de l'armée mexicaine, les Zetas sont désormais actifs dans le trafic de stupéfiants vers les États-Unis et possèdent des moyens militaires comparables à ce que l'on retrouve dans des armées conventionnelles.

Depuis plusieurs années, le pays connaît une vague d'enlèvements qui font dire à certain-e-s, tant journalistes que chroniqueurs-euses, qu'il existe au Mexique une nouvelle forme de narcoterrorisme (16). L'incident entourant l'enlèvement des 43 étudiants mexicains en septembre 2014 semble conforter cette thèse. D'ailleurs, les journalistes Rafael Barajas et Pedro Miguel, dans un article en date du 21 septembre 2014, abondent en ce sens : « Quand, dans un pays, un groupe de policiers arrête quarante-trois étudiants, les fait disparaître et les remet à un groupe criminel organisé lié à la drogue pour que ce dernier, en guise de "leçon", les assassine, un constat s’impose : l’État s’est mué en narco-État, un système où crime organisé et pouvoir politique sont désormais indissociables » (17). Dans les faits, la situation est beaucoup plus complexe qu'il n'y paraît aux premiers abords, car il n'y a pas d'un côté les criminel-le-s et, de l'autre, les civils étant victimes d'exactions perpétrées par les narcotrafiquant-e-s.

Comme en témoigne l'importance de la narcoculture sur la scène musicale mexicaine (18), il y a tout un pan de la mentalité mexicaine qui glorifie le mythe du héros combattant un État spoliateur. Cela permet de faire le lien entre les idoles révolutionnaires d'hier et les justiciers-ières d'aujourd'hui, rôle qu’endosse pour plusieurs le personnage du narcotrafiquant. Cette mentalité se véhicule à travers ce que l'on appelle les narcocorridors, chanteurs-euses qui glorifient le mode de vie des narcotrafiquant-e-s en revisitant l'histoire romantique du Mexique au temps de la révolution (19). Une telle culture n'est certes pas dénuée d'ambivalence comme le fait remarquer Antonio Mejias-Rentas : "Il y a un sentiment contrasté des Mexicains à propos de cette culture; tandis qu’il y a une appréciation pour cette forme d’art,  s’y exprime aussi une inquiétude par rapport à la glorification de la violence et à la consommation de drogue, un peu comme ce que l’on retrouve dans le monde du ganster rap" (traduction libre) (20). À cela s'ajoute un deuxième élément important qui caractérise ce treillage entre le milieu criminel et la société mexicaine. Comme le souligne l'anthropologue Dennis Rodgers (21), il existe une proximité étroite entre les différents groupes d'intérêt opérant au sein de l'État (police, services secrets, etc.) et les cartels qui infiltrent ces groupes afin de bénéficier d'une impunité de la part de ces derniers. Vivent en parallèle un système terroriste et un système tout à fait légal, dont il est parfois difficile de dire lequel tire véritablement les ficelles. L'enlèvement des étudiants du Guerrero témoigne de ce contexte singulier où la peur se mélange à la confusion dans un pays où s'exprimer devient un risque permanent.

La démocratie au bord de l’essoufflement

La démocratie s'est traditionnellement constituée en référence à l'idée de droit, avec les imperfections que suppose un tel idéal. En effet, les inégalités concrètes vécues par les minorités ne sont pas toujours prises en compte par les grands principes universels chers à nos démocraties (égalité des chances, liberté de parole, etc.). La situation des Noirs aux États-Unis suffit à démontrer qu'il existe, en démocratie, des citoyen-ne-s de seconde zone, c'est-à-dire des personnes dont les droits ne sont pas reconnus au même titre que ceux qui bénéficient d'une sorte d'impunité à peine voilée. Il y a néanmoins un certain accord qui, en démocratie, permet le maintien d’une liberté de parole dont nul ne remet en doute le bien-fondé. Bien qu'il y ait parfois des désaccords autour de questions délicates, la démocratie ménage un espace de délibération où toutes et tous sont invité-e-s à se prononcer sur des enjeux qui engagent l'ensemble de la société. C'est ce qui oppose la démocratie à un régime totalitaire et qui caractérise, en propre, ce que le philosophe Jürgen Habermas (22) appelle un espace de délibération public permettant la mise en commun des opinions.

Le Mexique est intéressant, car il est sans conteste un pays démocratique, mais ce pays est ébranlé dans ses fondements par les rivalités qui y règnent et par le climat de peur endémique qui y prévaut. Là où, en principe, il est possible de s'exprimer librement mais où, en pratique, cette liberté est menacée par des représailles mortelles se présente une fragilité qui révèle les limites d'un système. De l'impression de beaucoup de Mexicain-e-s, le monopole de la violence n'est pas exercé par l'État, mais par des groupes qui ont réussi à infiltrer les différents organes de l'État. Pour d'autres, au contraire, c'est l'État qui impose une violence injustifiée à l'endroit de personnes n'ayant rien à se reprocher. Le droit est confisqué au nom d'une lutte dont personne ne sait plus où elle commence et où elle se termine. La lutte contre la drogue devient une lutte que l'État se mène contre lui-même en tentant de vaincre le mal qui le gangrène de l'intérieur. C'est ce qui fait dire à plusieurs que la solution mexicaine ne passerait pas par une lutte contre les trafiquant-e-s, mais par une réforme en profondeur de la société et de la culture qui garantirait l'impunité de ceux et celles qui agissent au nom d'une justice sans nom et sans visage. Nous pourrions parler d'une démocratie en souffrance, mais il serait peut-être plus adéquat de parler d'une expérience limite de la démocratie. C'est le double visage d'une violence qui s'exerce au nom d'une légitimité qui masque un jardin où l'engrais des cadavres sème la terreur et suscite le désir de vengeance.  

 

(1) http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2014/11/04/etudiants-disparus-au-mexique-arrestation-du-maire-d-iguala_4517819_3222.html
(2) http://www.bbc.com/news/world-latin-america-29896513
(3) http://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique-sud/mexique-l-incroyable-et-sordide-affaire-des-disparus-d-iguala_1616392.html
(4) http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2015/01/28/disparus-du-mexique-human-rights-watch-et-amnesty-mettent-en-doute-la-version-officielle_4565461_3222.html
(5) http://www.france24.com/fr/20150209-mexique-ayotzinapa-cocula-enquete-justice-43-etudiants-disparus-eaaf/ (6) http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/international/2014/11/17/007-mexique-etudiants-disparus-narcoterrorisme.shtml (7) http://www.reseau-canope.fr/pour-memoire/le-mexique-3000-ans-dhistoire/lhistoire-du-mexique-contemporain/le-massacre-de-tlatelolco-du-2-octobre-196
(8) http://www.trinchera-politicaycultura.com/ediciones/781/info-04.html (9) http://www.universalis.fr/encyclopedie/revolution-mexicaine/
(10) http://www.cosmovisions.com/ChronoMexique.htm
(11) Solís González José Luis, « L'état narco : néolibéralisme et crime organisé au Mexique », Revue Tiers Monde,  2012/4 n°212,  p. 173-188
(12) http://www.13emerue.fr/dossier/les-yakuzas-un-pouvoir-rassurant
(13) http://articles.latimes.com/2012/dec/01/world/la-fg-wn-mexico-calderon-cartels-20121130
(14) « Counting Mexico's drug victims is a murky business » [archive], sur National Catholic Reporter par Claire Schaeffer-Duffy, 01/03/2014
(15) Grayson, G. W. (2009) Mexico: narco-violence and a failed state? New Brunswick, N.J.: Transaction Publishers. (16) http://www.courrierinternational.com/article/2014/10/11/ayotzinapa-l-ecole-militante-des-etudiants-disparus
(17) http://www.monde-diplomatique.fr/2014/12/BARAJAS/51018
(18) http://www.thedailybeast.com/articles/2013/11/24/are-narcocorrido-mexican-drug-ballads-really-that-bad.html
(19) http://www.arte.tv/fr/les-narcocorridos/6355532,CmC=6337372.html
(20)“there is a mixed feeling about them in the Mexican community; while there is an appreciation for the art form, there is also concern about the glorification of violence and drug consumption, much like in the gangsta rap world” (http://latinmusic.about.com/od/tejanonorteno/a/Narcocorrido-Overview-Of-Mexicos-Drug-Ballads.htm) (21) http://www.rts.ch/emissions/geopolitis/3833004-le-mexique-et-la-drogue-u... (22) Habermas, Jürgen, 1986, Morale et communication, Paris, Flammarion.  

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