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Le communisme dans le monde postsoviétique : continuité ou déclin?
Analyses
| par Jonathan Bédard |

Il y a presque 100 ans jour pour jour, le peuple russe se révoltait contre le régime du tsar Nicholas II en pleine Première Guerre mondiale. Sous le leadership de Vladimir Illytch Oulianov, dit Lénine, les révolutionnaires triomphent et appliquent une doctrine idéologique qui n'existait à ce jour que dans les écrits de Karl Marx et de Friedrich Engels : le communisme.

Pendant le prochain mois, nous publierons chaque semaine un article explorant un enjeu de la révolution bolchévique de 1917 relié à l’actualité politique contemporaine. Nous parlerons de la politique étrangère de l’URSS en 1917 et celle de la Russie aujourd’hui, des conflits gelés et de la question nationale, du communisme dans le monde post-soviétique, et de comment le modèle des conseils (soviets) du temps de la révolution peut contribuer aux stratégies contemporaines pour donner davantage de pouvoir au peuple dans une optique de démocratie directe. Voici le premier article de cette série.

Le 7 novembre, nous fêterons le 100e anniversaire de la révolution bolchévique de 1917, qui souligne le moment où le communisme fut appliqué comme doctrine dans tout l’Empire russe (ou du moins dans ses possessions territoriales au moment de la révolution). Ce régime, porté par l’Union des républiques socialistes soviétiques (URSS), a perduré jusqu’en 1991. Quel constat pouvons-nous dresser sur la situation du communisme et de l’héritage soviétique après l’implosion de l’URSS dans les États qui le constituaient? Ce n’est pas une question à laquelle il est très évident de répondre, puisque le monde postsoviétique est vaste et que les transitions politiques ont varié d’un pays à l’autre. Bien qu’il serait pertinent de parler des États satellites de l’ex-URSS, j’entendrai par « postsoviétique » tout ce qui était partie intégrante de l’État soviétique afin de faciliter l’analyse. En gros, les États satellites sont des États qui n’étaient pas constitutifs de l’Union soviétique, mais qui ont été sous le contrôle de Moscou après la Seconde Guerre mondiale dans ce qu’on appelle le bloc de l’Est, en l’occurrence la Roumanie, la Tchécoslovaquie, la Hongrie, la Roumanie, la Moldavie, la Pologne, la République démocratique allemande (RDA), etc. Gardons à l’esprit que le communisme à la sauce soviétique a connu une transformation radicale dans tous les États postsoviétiques, mais que ces transformations ont fluctué de manière importante selon le pays. Nous allons donc aborder les éléments de continuité et de déclin du modèle communiste soviétique dans les sociétés constituantes de l’ex-URSS. Mais avant tout, intéressons-nous davantage au système politique et idéologique soviétique.

 

Union soviétique et marxisme-léninisme

L’Union soviétique nait des résultats de la révolution russe de 1917. Le régime tsariste est renversé et sera éventuellement remplacé par un régime communiste avec un parti-État qui contrôle la totalité du tissu social, de l’économie et de la vie politique [1]. C’est l’avènement de ce qu’on appelle un régime totalitaire qui monopolise toutes les institutions et tous les éléments de la vie politique, sociale, et économique. Le but est de créer une société entièrement repensée, un être humain complètement nouveau [2]. C’est ce que qui distingue ces régimes des régimes autoritaires qui ne monopolisent en priorité que l’appareil politique.

L’idéologie caractérisant le système soviétique est une application des principes de Karl Marx et Friedrich Engels repris par un certain Vladimir Illytch Oulianov, dit Lénine, d’où le terme de marxisme-léninisme pour caractériser la pensée communiste soviétique [3]. Pour les marxistes, la vie humaine repose sur une relation avec le travail et la production et autour d’une classe de travailleurs et travailleuses – le prolétariat [4]. Karl Marx prônait une société sans classes et l’abolition de l’État, mais Lénine jugeait nécessaire d’avoir une structure gouvernante hautement efficace afin d’implanter avec succès l’idéologie communiste, ce qui a donné le régime bureaucratique fort que le pays a connu jusqu’en 1990 [5].

Somme toute, l’Union soviétique possède un système à parti-État qui monopolise toutes les essences sociales avec une économie planifiée à la lettre, un appareil idéologique marxiste-léniniste qui régit les comportements sociaux, une volonté de modifier la société en profondeur, et qui mobilise la classe ouvrière. 

 

La continuité

La continuité avec la doctrine soviétique se manifeste de deux façons. La première, par les élites politiques issues des institutions du Parti communiste soviétique, qui continuent à être très actives d’une manière comme de l’autre depuis l’implosion du régime en 1991. Aux premières loges, le président russe, Vladimir Poutine, qui est un ex-officier du Comité pour la sécurité de l’État pour l’URSS (KGB). Le premier président de la Fédération de Russie, Boris Eltsine, était également membre du Parti communiste qu’il a quitté dans une foulée de conflits entre les partisan·e·s de la pérestroïka et les conservateurs et conservatrices de ce qui constitue l’ancêtre du Parti communiste russe, le CP RSFSR [6]. Mikhaïl Gorbatchev, dernier secrétaire général du Parti communiste soviétique, a tenté de faire un retour sur la scène politique russe en 1996, mais a terminé avec un score électoral très faible. Maintenant plutôt âgé, Gorbatchev fait encore des sorties publiques pour se prononcer sur le contexte politique russe. Par exemple, en 2011, il a appelé à contester la réélection de Vladimir Poutine [7]. Or, malgré cet héritage du passé, il faut noter que quasiment aucun de ces hommes politiques n’a revendiqué explicitement une doctrine communiste par la suite. Boris Eltsine a même mené la vie dure au CP RSFSR, qu’il bannit et intimide par un décret signé en août 1991 [8].

Vladimir Poutine non plus n’a pas explicitement revendiqué une idéologie marxiste-léniniste depuis 1999, mais des observateurs et observatrices comme Thierry Wolton considèrent que l’ex-lieutenant du KGB a instauré, dès son premier mandat à la Douma, un système oligarchique qui gère en collectivité les ressources et qui prend les décisions [9]. Wolton souligne aussi la présence en Russie de l’embrigadement de la jeunesse, notamment par des groupes comme « Ceux qui marchent ensemble ». Au menu : promotion de la grandeur de la Russie, de son génie, de la supériorité de l’orthodoxie, et mobilisation contre la Tchétchénie, tout ça à travers la mise en valeur d’une littérature précise et de l’ouverture de plus d’une trentaine de centres associés à l’organisme dans tout le pays [10]. On parle aussi d’une loi exerçant un contrôle total du gouvernement sur les ONG depuis 2004 à cause du succès de la révolution orange en Ukraine. Ainsi, même si ses fondements ne sont pas précisément marxistes-léninistes, on peut retrouver dans l’approche poutinienne des soubresauts de totalitarisme.

La seconde façon de perpétuer la doctrine soviétique passe par la création d’un État dont le régime politique est basé sur une nostalgie de l’ancien système dans certains de ses fondements. La Biélorussie d’Alexandre Loukachenko représente un exemple étatique d’application partielle de l’ancien modèle soviétique après l’implosion de l’URSS. Considéré comme la dernière dictature d’Europe, le régime biélorusse repose sur une nostalgie du communisme et de l’URSS. C’est le seul pays qui a conservé en partie le drapeau qu’il utilisait en tant que république soviétique, initiative prise peu après la victoire de Loukachenko en 1994 [11]. Le modèle industriel biélorusse et agricole est également demeuré relativement intact par rapport à ce qu’il était avant 1990, et les politiques de Loukachenko reposent sur une économie dirigiste qui laisse peu de place à l’entreprise privée [12].

Contrairement au défunt camarade soviétique, ce n’est pas un régime à parti unique dans la mesure où le président Loukachenko gouverne en compagnie de partis qui soutiennent le gouvernement dans un système oligarchique et clientéliste, notamment le Parti communiste de Biélorussie, mais aussi le Parti socialiste et le Parti agrarien. Il peut aussi compter sur des organisations comme l’Union républicaine de la jeunesse biélorusse et la Fédération des syndicats de Biélorussie, ce qui mène à un régime clientéliste et corporatiste où des groupes précis, les seuls autorisés, soutiennent la majorité présidentielle.

Ce qui est plutôt contradictoire dans cette approche, c’est que Loukachenko était un homme politique assez réformiste dans l’ex-RSS de Biélorussie alors qu’il militait pour une URSS démocratique reposant sur une forte base communiste. Il avait d’ailleurs fondé un groupe qui prônait cette cause : Communistes pour la démocratie [13]. Toutefois, il était également conservateur, car c’était le seul homme politique biélorusse ne souhaitant pas dissoudre l’URSS et prônant régulièrement un rapprochement avec la Russie [14]. Ainsi, le régime biélorusse actuel n’est pas basé sur une idéologie qui englobe toutes les institutions dans leur totalité. C’est toutefois un régime fortement critiqué pour son autoritarisme et ses politiques de répression.

Un autre exemple de régime ayant des éléments de continuité avec le régime communiste après 1991 est le Turkménistan de Saparmourat Niazov. Bien qu’ayant abandonné le marxisme-léninisme, le parti unique de Niazov, le Parti démocratique du Turkménistan, repose sur une continuité avec l’ancien Parti communiste de la République soviétique du Turkménistan. Sa particularité est qu’il a été durant les années 1990 jusqu’en 2006 – année de décès du dictateur – un parti orienté vers de forts éléments de totalitarisme comme le culte de la personnalité, de nombreuses purges politiques et une économie dirigiste qui laisse encore une fois très peu de place à l’entreprise privée. Le régime a évolué après la mort de Niazov en 2006. Son successeur a éliminé plusieurs éléments totalitaristes pour évoluer vers un régime autoritaire encore très contrôlant et répressif malgré les promesses de modération du régime [15]. Par exemple, on a instauré un culte autour du pur sang turkmène. Autre exemple : amateur d’équitation, le président Gurbanguly Berdimuhamedow a chuté pendant une compétition il y a quelques années, ce qui a mené à l’arrestation de citoyens turkmènes qui avaient capturé l’évènement en images. Diverses opérations incluant de la censure ont été entreprises afin de s’assurer que ces images ne soient ni vues ni diffusées dans le pays [16].

Au Kirghizistan, le 7 novembre est un jour férié et on y rapporte en 2012 une marche en souvenir de l’URSS où hommes et femmes se promènent avec des fanions soviétiques sur la place ancienne au centre de Bichkek, la capitale du pays. En 1999, le Parti communiste du Kirghizistan s’est scindé en deux : une branche plus loyale au marxisme-léninisme et une branche plus réformiste. Selon les leadeurs des deux partis communistes kirghizes, l’ère soviétique garantissait emploi, formation et subsistance [17].

 

Le déclin

Malgré les éléments de continuité mentionnés plus haut, il est possible d’avancer la théorie que la mouvance communiste dans le monde postsoviétique est en déclin. Même si certaines composantes autoritaristes, totalitaristes ou dirigistes persistent dans certains régimes après 1990, aucun d’entre eux ne revendique explicitement un nationalisme bolchévique ou une idéologie marxiste-léniniste. À l’exception de la Biélorussie, aucun parti communiste ou proto-communiste n’occupe aujourd’hui, en partie ou en totalité, le pouvoir dans le monde postsoviétique. Le rôle de ces partis est très souvent dans l’opposition et dans la mobilisation contre le parti majoritaire.

En Russie, on trouve un calque assez fidèle de cette situation. Le Parti communiste russe, sous la gouverne de Gennadi Zyuganov, a été très fort au courant des années 90. Il est même passé près de prendre le pouvoir au début des années 2000. Or, il a obtenu son pire résultat lors de l’élection législative de 2016 avec seulement 13 % du vote populaire, ce qui laisse présager un déclin. Comme mentionné plus haut, le Parti communiste de la Fédération de Russie (CPRF) est né d’une tentative de scission avec le Parti communiste soviétique à la fin des années 80 pour s’opposer à la pérestroïka de Gorbatchev [18]. Ce contexte a amené la création du Parti communiste de la République socialiste soviétique fédérative de Russie (CPRSFSR). Malmené après l’implosion de l’URSS et l’arrivée au pouvoir de Eltsine, il va se reformer sous l’égide du Parti communiste de la Fédération de Russie (CPRF), la formation politique que l’on connait aujourd’hui. C’est un parti qui, malgré certaines distinctions, continue de clamer une idéologie marxiste-léniniste, ce qui ne se fait même plus en Biélorussie et encore moins au Turkménistan.

Une étude de 2012 a démontré que l’opposition russe était un peu plus mobilisée sur le web que les partis de la majorité sortante lors de l’élection de 2011. On y observait aussi un résultat statistique significatif concernant l’augmentation de la mobilisation de l’opposition ainsi qu’une soudaine montée en popularité de Zyuganov. Toutefois, les auteurs mentionnent que même si l’opposition est très mobilisée, on ne peut pas affirmer hors de tout doute que c’est le mouvement communiste qui est l’instigateur ou l’élément dominant de ces mouvements sociaux. Ainsi, « les communistes y seraient intégrés comme tous les autres » [19].

D’autres auteur·e·s constatent aussi une faiblesse de l’opposition russe sur laquelle le parti communiste est incapable de capitaliser. Certain·e·s expert·e·s croient même que le communisme en Russie et dans les États voisins est en train de s’éteindre pour de bon. Selon Jerzy Borzecki, professeur d’histoire de la Russie et de l’Union soviétique à l’Université de Toronto à Mississauga, les gens ne veulent pas retourner dans un régime de rationnement alimentaire, d’abolition de la propriété privée, et considèrent que ce sont des doctrines difficiles à concilier avec le libre-marché et la pratique religieuse. Aussi, on se souvient, dans le monde postsoviétique, des atrocités commises par le régime, et surtout de l’échec de la politique économique de l’URSS. Dans le cas plus précis de la Russie, Borzecki considère que Poutine a permis de redonner une fierté au peuple russe envers leur pays sans pour autant bifurquer vers le communisme. Ainsi, les gens ne sentent plus que le marxisme-léninisme est nécessaire afin de faire prospérer la Russie.

Pour ce qui est de l’Asie Centrale, on constate qu’il y a des forces politiques communistes dans les États de la région, mais leurs effectifs demeurent faibles, ne dépassant jamais 55 000 membres. Ces partis sont souvent relégués à l’opposition dans leur pays, mais ne peuvent jamais atteindre le pouvoir [20]. Dans le cas de l’Ukraine, la rupture avec le régime soviétique est claire, surtout depuis la perte de la Crimée et le départ du président Viktor Ianoukovytch qui ont créé une poussée de nationalisme. En 2014, plus d’une centaine de monuments de Lénine ont été détruits ou vandalisés dans tout le pays et en 2015, le gouvernement a fait passer une loi controversée interdisant l’apologie du totalitarisme, comprenant le nazisme et l’idéologie marxiste-léniniste rattachée à l’Union soviétique. Cette loi a été contestée non pas en raison d’un fort appui à la cause soviétique, mais plutôt au nom de la liberté d’expression [21].

 

Conclusion

Même si la situation actuelle semble donner avantage à la thèse du déclin de la mouvance communiste de type marxiste-léniniste dans les anciens États constituants de l’Union soviétique, on peut constater que certains vestiges de l’héritage socialiste subsistent, mais pour combien de temps encore? Certes, une partie de l’élite politique postsoviétique a commencé sa carrière vers la fin de la période soviétique, mais ces hommes politiques n’ont pas évolué avec cette idéologie dans leur apprentissage des rudiments de leur métier.

Les plus jeunes politiciens et politiciennes ne sont pas nostalgiques de l’Union soviétique et on peut faire le postulat qu’ils et elles ne feront pas un retour en arrière vers une idéologie marxiste-léniniste.

Même les régimes politiques postsoviétiques qui ont débuté sur des bases communistes ou socialistes n’ont pas nécessairement assuré la pérennité des fondements marxistes. Ils ont plutôt emprunté un chemin différent axé soit sur un autoritarisme clientéliste comme en Biélorussie, ou à parti unique comme au Turkménistan. Ainsi, le communisme dans les anciens États soviétiques ne devrait pas mourir totalement dans le sens où il aura toujours une base de sympathisant·e·s, mais il lui sera difficile de se constituer une base militante forte capable d’incarner une force politique dominante dans chacun de ces pays.

Ce qui est à souligner toutefois, c’est que malgré cette progressive rupture avec le passé soviétique, on se retrouve tout de même avec des régimes politiques autoritaires à certains endroits dans la région. Ces régimes utilisent des mécanismes semblables à ce qu’on pouvait retrouver dans le régime totalitaire soviétique. Par exemple : le contrôle du message véhiculé chez les jeunes, l’utilisation du symbole mélangé à une gloire du passé afin de développer du patriotisme et du nationalisme, mais aussi, comme dans le cas de la Russie, la construction d’une oligarchie qui étend ses tentacules partout. Ainsi, même si on ne brandit plus clairement la faucille et le marteau, on a tout de même recours politiquement à des méthodes autoritaires dont l’inspiration pourrait se trouver dans le passé communiste.

Donc, continuité ou déclin? Si on prend la question de manière globale, il y a un déclin de l’idéologie communiste, mais si on l’analyse de manière plus spécifique, certains régimes présentent des éléments de continuité en ce qui a trait aux méthodes utilisées afin de gouverner et d’assurer le contrôle du pays. 

CRÉDIT PHOTO: Егор Журавлёв

[1] MARCH Luke (2012). « Power and Opposition in the Former Soviet Union : The Communist Parties of Moldova and Russia » dans WHITE et MOORE, Post-Soviet Politics. États-Unis, Sage. p.298.

 
[2] ARMSTRONG A. John (1986). Ideology, Politics, and Government in the Soviet Union. 4e ed. États-Unis, University Press of America. p.27.
 
[3] Ibid.
 
[4] ARMSTRONG A. John (1986). Ideology, Politics, and Government in the Soviet Union. 4e ed. États-Unis, University Press of America. p.28.

[5] ARMSTRONG A. John (1986). Ideology, Politics, and Government in the Soviet Union. 4e ed. États-Unis, University Press of America. p.36.

[6] MARCH Luke (2012). « Power and Opposition in the Former Soviet Union : The Communist Parties of Moldova and Russia. » dans WHITE et MOORE, Post-Soviet Politics. États-Unis, Sage. p.298.

[7] ICI Radio-Canada (Décembre 2011). « Gorbatchev se rallie aux opposants russes ». ICI Radio-Canada, http://beta.radio-canada.ca/nouvelle/541633/moscou-poutine-manifestation. Consulté le 29 septembre 2017. En ligne.

[8] MARCH Luke (2012). « Power and Opposition in the Former Soviet Union : The Communist Parties of Moldova and Russia. » dans WHITE et MOORE, Post-Soviet Politics. États-Unis, Sage. p.298.

[9] WOLTON Thierry (2008). Le KGB au pouvoir : le système Poutine. Paris, Buchet/Chastel. p.202.

[10] WOLTON Thierry (2008). Le KGB au pouvoir : le système Poutine. Paris, Buchet/Chastel. p.203.

[11) MANTCHEV Preslav (2016) « Belarus After Communism : Where to now? ». Res Publica – Journal of Undergraduate Students, Vol. 21, no.1. p. 56.

[12] RICHARD Yann et SHUKAN Ioulia (2017). « Biélorussie ». Encyclopaedia Universalis, http://www.universalis-edu.com.acces.bibl.ulaval.ca/encyclopedie/bieloru.... Consulté le 19 septembre 2017. En ligne.

[13] UNIVERSALIS (2017). « LOUKACHENKO, Alexandre (1954 - ...) ». Encyclopaedia Universalis, http://www.universalis-edu.com.acces.bibl.ulaval.ca/encyclopedie/alexand.... Consulté le 29 septembre 2017. En ligne.

[14] Ibid.

[15] THOREZ Julien, SINOR Denis et al. (2017). « Turkménistan ». Encyclopaedia Universalis, http://www.universalis-edu.com.acces.bibl.ulaval.ca/encyclopedie/turkmen.... Consulté le 19 septembre 2017. En ligne.

[16] LE MONDE.FR (2013). « Turkménistan : le président tombe à cheval, la vidéo galope ». Le Monde.fr, http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2013/05/01/le-turkmenistan-.... Consulté le 29 septembre 2017. En ligne.

[17] ERIKOVA Aïdaï (2012). « La nostalgie du communisme réunit les fidèles de l’URSS en Asie centrale ». Novastan.org, https://www.novastan.org/fr/turkmenistan/la-nostalgie-du-communisme-reun.... Consulté le 18 septembre 2017. En ligne.

[18] MARCH Luke (2012). « Power and Opposition in the Former Soviet Union : The Communist Parties of Moldova and Russia » dans WHITE et MOORE, Post-Soviet Politics. États-Unis, Sage. p.298.

[19] KOLTSOVA Odessia, MALINSKY Kirill, et al. (2012). « Protests, Elections, and Their Contributions to the Topical Structure of the Russian Blogosphere ». Internet, Politics, Policy. 10p.

[20] ERIKOVA Aïdaï (2012). « La nostalgie du communisme réunit les fidèles de l’URSS en Asie centrale ». Novastan.org, https://www.novastan.org/fr/turkmenistan/la-nostalgie-du-communisme-reun.... Consulté le 18 septembre 2017. En ligne.

[21] LUHN Alec (2015). «Ukraine bans Soviet symbols and criminalises sympathy for communism ». The Guardian, https://www.theguardian.com/world/2015/may/21/ukraine-bans-soviet-symbol.... Consulté le 18 septembre 2017. En ligne. 

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